Un colloque sur le genre et l’humanité durable à l’Université Alassane Ouattara
Inégalités et violences basées sur le genre . Légalisation de la polygamie. Parité Homme-Femme. Statut des minorités sexuelles. Voici quelques axes de réflexion autour desquels, des intellectuels, des universitaires, des leaders d’opinions venus de plusieurs pays d’Afrique et d’Europe mènent la réflexion à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.
C’est à l’occasion du colloque, « Genre et Humanité durable » qu’organise l’Unité Pédagogique et de Recherche (UFR) Métaphysique et Histoire de la Philosophie du Département de Philosophie de ladite institution, du 23 au 25 septembre 2026.
Pour le Directeur de cette UPR, Professeur Yeo Nicolas, » La femme n’a pas qu’un pouvoir. Elle détient le pouvoir. Dieu chez les Sénoufo est une figure féminine. La nuit, si elle porte conseil, qui donne donc des conseils la nuit? La réponse est que ce sont les femmes. C’est pourquoi, le présent colloque donne la parole aux hommes et aux femmes pour confronter leurs idées du monde ».
Pour le Doyen de l’UFR Communication et Société, Professeur Bamba Assouman, représentant le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Professeur Adama Diawara, il s’agit de mener des réflexions fructueuses pour que l’humanité soit en équilibre avec elle-même.
M. Karamoko Ba, représentant du Président du Conseil Économique, Social et Environnemental, Dr Aka Aoulé, note pour sa part que ce « colloque touche les problématiques de nos sociétés ».
Plusieurs tables-rondes sont en outre organisées dans le cadre de ce colloque au sein du Département de Philosophie de l’Université Alassane Ouattara que dirige Professeur Traoré Grégoire.
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Jusqu’où l’intelligence artificielle (IA) peut-elle intervenir ? Doit-elle être présente de façon totale dans tous les domaines ? Est-elle totalement fiable?
Avec la grande industrialisation des années 1800, la Philosophie a fait de l’intérêt du déploiement de la technologie, son emprise et ses effets, une préoccupation d’analyses tout en prévenant des dangers possibles.
En ce qui concerne l’IA, dans l’enseignement, les domaines militaires ou sécuritaires, la médecine, la recherche, la robotique, l’art, l’esthétique, la culture…La Philosophie ne cesse d’alerter des dangers possibles tout en proposant des encadrements.
Au moment où depuis quelques temps, l’on parle de plus en plus des bugs de l’IA, de certaines de ses informations qui peuvent être fausses, de ses dérives possibles, il serait à nouveau temps de faire recours aux philosophes pour ne pas sombrer dans un éblouissement aveuglant et meurtrier. Pour le continent africain où l’IA est encore peu intégrée dans les secteurs d’activités, il y a une occasion de prendre de l’avance. Les philosophes africains peuvent contribuer à cela.
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Les chiens de guerre! Certains connaissent cette expression. Elle nous ramène à des gens dont la vie est consacrée à faire la guerre, partout où on leur propose de l’argent ou on leur propose de se servir comme bon leur semble, en période de guerre.
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Quand vous priez pour la paix, eux prient pour la guerre. Ces chiens de guerre, n’ont pas de frontières, n’ont pas de moralité, n’ont surtout pas d’éthique. Ce que vous appelez atrocités est un quotidien heureux pour eux. Ils existaient sous d’autres continents. Ils n’y existent plus. En Afrique, ils pullulent comme des microbes. La situation triste dans cette histoire, c’est que ces chiens de guerre ne s’invitent jamais seuls. Ils sont toujours les invités de gens en costumes cravates et bien cirés. Ils changent de pays quand leurs services macabres ne sont plus demandés jusqu’à ce qu’un fou leur fasse appel pour viols, meurtres, atrocités, charniers, viols, massacrent de civils, terreurs en tous genres. Les chiens de guerre ont toujours des têtes nationales et internationales. Tant que ces têtes seront là, l’Afrique connaîtra toujours des chiens de guerre.
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La Chaire UNESCO de Bioéthique de l’Université Alassane Ouattara à Bouaké lance pour très bientôt une série de formations certifiantes. L’annonce officielle sera donnée dans le courant des mois de septembre et octobre 2026. Ces formations concernent à la fois des professionnels de plusieurs domaines tout comme le milieu universitaire et scolaire. Elles se feront en ligne et en présentiel. La Chaire UNESCO de Bioéthique est dirigée par L’ Académicien de Bruxelles, Professeur Lazare Marcelin POAMÉ. Elle est la première Chaire de l’Université Alassane Ouattara
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